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La récupération en quelques mots ...

 

La récupération désigne la période et l'ensemble des mécanismes mis en jeu par l'organisme pour restaurer le milieu intérieur et pour rendre à l'organisme ses capacités mécaniques, musculaires, motrices et psychiques de base. La récupération est un phénomène physiologique normal, absolument indispensable à la survie de l'organisme.


Le phénomène de récupération est la contrepartie de la capacité de l'organisme à contracter, au cours des périodes d'activité, des "dettes" physiologiques : dette en oxygène, dette de sommeil, dette en apports protéiques, dette en glucose, etc… Pour simplifier, la récupération permet de "rembourser" ces dettes.


Illustration par un exemple bien connu des sportifs : la dette en oxygène.


Toute activité musculaire consomme de l'oxygène et de l'énergie. L'énergie est stockée dans l'organisme sous diverses formes chimiques qui doivent être transformées en présence d'oxygène pour être utilisables. L'oxygène est ainsi une ressource essentielle, mais malheureusement l'organisme ne peut pas la stocker.


Que se passe-t-il au moment d'un effort musculaire ? La cellule dispose de deux moyens pour faire face à un besoin en énergie : le métabolisme aérobie ou avec oxygène, et le métabolisme anaérobie, sans oxygène.


Le métabolisme anaérobie peut être mis en jeu très vite (il ne consomme pas d'oxygène), mais il est peu efficace et produit des déchets accumulés dans la cellule (l'acide lactique surtout) qui limitent très vite son utilisation.


Le métabolisme aérobie, au contraire, est efficace et ne produit pas de déchets accumulés. Mais il est lent à mettre en route et il impose pour fonctionner un apport constant en oxygène ainsi que l'élimination permanente du gaz carbonique.


Au début d'un effort physique, la dépense énergétique croît brutalement et bien plus vite que les apports en oxygène. La cellule met alors en jeu le métabolisme anaérobie, jusqu'à ce que l'adaptation cardio-respiratoire à l'effort permette une perfusion en oxygène suffisante. Pendant toute cette période où les rythmes cardiaque et respiratoire sont trop lents, la cellule accumule une dette en oxygène. Cette dette en oxygène ne pourra être couverte que lorsque les besoins en énergie seront inférieurs à la capacité de production du métabolisme aérobie, ce qui n'est pas toujours réalisé pendant la pratique de l'effort. D'où la nécessité de la récupération.


La récupération intervient donc après la période d'activité, elle est toujours décalée dans le temps.


Il faut noter que pratiquement toutes les activités produisent des effets comparables à la dette en oxygène. Enfin, il faut savoir que la forme naturelle spontanée de la récupération chez l'homme est le sommeil. Cette forme est tout particulièrement adaptée à la physiologie des premiers âges, mais elle s'avère souvent insuffisante ou inadaptée aux types d'activités pratiqués par les adultes dans les sociétés modernes.


L'indicateur spontanément perçu en rapport avec les dettes accumulées par l'organisme est la fatigue, qui présente deux inconvénients importants.


D'une part, la fatigue est un sentiment global extrêmement subjectif et relativement peu fiable.


D'autre part, le sentiment de fatigue est toujours retardé par rapport à l'état physiologique de l'individu.


Il est par conséquent déconseillé de se baser uniquement sur son sentiment de fatigue pour décider de l'opportunité ou de l'importance de la phase de récupération que l'on s'accorde.